Les costumes Sedang
(VOVWORLD) - Les Sedang sont divisés en cinq sous-groupes dont quatre tissent eux-mêmes leurs brocatelles. Ce faisant, ils peuvent continuer à s’habiller à l’ancienne à l’occasion des fêtes.

(VOVWORLD) - Les Sedang sont divisés en cinq sous-groupes dont quatre tissent eux-mêmes leurs brocatelles. Ce faisant, ils peuvent continuer à s’habiller à l’ancienne à l’occasion des fêtes.

(VOVWORLD) - Forts d’une population de 170.000 personnes, les Sedang comptent parmi les six groupes ethniques les plus importants des Hauts plateaux du Centre. Ils vivent essentiellement dans la province de Kon Tum, et une petite partie dans les montagnes des provinces de Quang Ngai et de Quang Nam.

(VOVWORLD) - Pour les Choru, pas de couple sans bagues aux doigts. Ces anneaux en argent, ils ont une façon qui leur est propre de les produire. Le moule est fait de cire d’abeille, d’argile et… de bouse de buffle. Voilà déjà une originalité bien marquée, mais des originalités, il y en a d’autres !

(VOVworld) - De la musique au mariage en passant par l’artisanat, les Choru nous fascinent par leurs singularités culturelles. Il faut dire que ce peuple des hauts plateaux du Centre reste particulièrement attaché à ses traditions ancestrales.

(VOVworld) - Avec ses deux anses qu’ils accrochent à leurs épaules, la hotte est pour les Choru, comme pour d’autres ethnies des hauts-plateaux du Centre d’ailleurs, le mode de portage idéal. Les Choru, eux, chérissent particulièrement cet objet, qu’ils appellent la hotte fleurie.

(VOVworld) - Chu Ru, Cho Ru, Choru, Kru et Ru sont les appellations différentes d’un même groupe ethnique de 20.000 personnes vivant essentiellement dans les provinces de Lam Dong et de Ninh Thuan (Centre) et dont la langue fait partie du groupe des langues malayo-polynésiennes. Vivant dans des villages, les Choru élisent leur patriarche, lequel assume à la fois le rôle de chef du village et de maître de cérémonies. Peuple agricole s’il en est, les Choru pratiquent essentiellement la riziculture.

(VOVworld) - Vivant en pleine nature, les Gie Trieng sont d’excellents vanniers. S’il fallait choisir un seul produit dont ils sont tous fiers, ce serait certainement la hotte, un objet quotidien et inséparable des femmes de cette ethnie.

(VOVworld) - Le poisson fermenté est l’un des fleurons de la gastronomie des Gie Trieng. En plus d’être l’élément principal de leurs festins, ce mets traditionnel est aussi un cadeau qui est offert aux hôtes de marque.

(VOVworld) - La fête du riz nouveau est une fête commune aux peuples des hauts-plateaux du Centre. Elle a lieu à l’occasion de la récolte de fin d’année, en l’honneur des divinités et du riz, qui est le cadeau le plus précieux qu’elles offrent au commun des mortels. Mais les Gie Trieng ont une façon qui leur est propre de célébrer cette fête.

(VOVworld) - Autrefois, lorsqu’ils voulaient invoquer l’âme du riz, les Gie Trieng soufflaient dans un tube de bambou. De cette légende serait né le Dinh Tut, leur instrument de musique fétiche, qui accompagne leur vie du début jusqu’à la fin.
